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Le rendez-vous annuel des professionnels de la monétique

 

Découvrez les dernières solutions de paiement et venez débattre des problématiques du marché à travers un espace exposition/stands, des ateliers, des conférences et la cérémonie des Trophées Publi-News 2012 des Paiements Innovants.

                                                                                                        



Publinet Votre quotidien gratuit du 27/01/2012

CONFÉRENCES - ÉVÉNEMENTS

  • Banques, informatique et libertés : l’état de l’Art 2012. Une conférence le 5 avril 2012 avec le cabinet Alain Bensoussan

    L’explosion des affaires liées à la sécurité et à l’usage des données personnelles prend une dimension toute particulière dans le domaine bancaire et de l’assurance, compte tenu de la sensibilité des données stockées. Et, avec le projet de Règlement européen relatif à la protection des données, le sujet est d’une brûlante actualité.

    C’est donc l’heure de dresser un état des lieux sur la protection et l’utilisation des données spécifiquement dans le secteur de la banque et de l’assurance.

    - Quelles sont les obligations des banques en matière de protection des données ? De désignation d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ?

    - Quelles sont les règles et usages en matière de prospection et de relation commerciale ?

    - Que doit-on faire ou ne pas faire en matière de traitement des données ? Pour la lutte anti-blanchiment ? Pour le scoring ? Pour la lutte contre la fraude ? Pour les données relatives aux condamnations et infractions ? Pour la vérification de la solvabilité des clients ?

    Autant de questions qui seront abordées lors de la conférence "Banques, informatique et libertés : L’état de l’Art 2012", organisée par Publi-News le jeudi 5 avril 2012 à Paris où s'exprimeront les avocats du cabinet Alain Bensoussan, spécialiste du droit des NTIC.

    Important :
    140€ HT de réduction pour la 1ère personne inscrite jusqu’au 29 février 2012 et 400€ HT de réduction pour les inscriptions suivantes.

    Pour en savoir plus sur cet événement et vous inscrire, cliquez ici

    Ou contactez-nous par :

    - Téléphone au 01 41 49 93 60

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  • Le mobile, nouvel avenir de la banque. Une conférence le 6 mars 2012 à Paris

    Avec 14% des internautes qui consultaient leurs comptes sur mobile en 2011*, et 18,3 millions de « mobinautes » au 3ème trimestre 2011**, le m-banking est la nouvelle révolution qui se dessine pour les banques.

    Fort de ce constat, les établissements bancaires réfléchissent déjà aux usages de demain : relation client, fidélisation, paiement mobile, souscription de produits et de services, personnalisation…

    - Quels sont les nouveaux comportements et besoins des clients en matière de mobilité ?

    - Vers quels types de produits et services les banques s’orientent-elles sur le mobile ? Quelles sont leurs stratégies ? Quelles sont celles qui sont particulièrement engagées ?

    - Comment déployer une relation client efficace ?

    - La sécurité du m-banking est-elle maîtrisée ?

    Autant de questions qui seront abordées lors de la conférence "Le mobile, nouvel avenir de la banque", organisée par Publi-News le mardi 6 mars 2012 à Paris.

    Important : 140€ HT de réduction pour la 1ère personne inscrite jusqu’au 27 janvier 2012 et 400€ HT de réductionpour les inscriptions suivantes.

    Pour en savoir plus sur cet événement et vous inscrire, cliquez ici

    Ou contactez-nous par :

    - Téléphone au 01 41 49 93 60

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    * Source Ascel

    ** Source Médiamétrie


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  • Le paiement sur Internet à l’épreuve de la sécurité. Une conférence le 23 février 2012 à Paris

    L’e-commerce en France en 2011 devrait représenter plus de 37 milliards d’Euros de chiffre d’affaires et près de 20 millions de cyberacheteurs*.

    Avec toujours plus de transactions en ligne, la fraude n’a jamais été aussi importante et avec l’arrivée de nouvelles solutions de paiement (mobile, réseaux sociaux…), la question de la sécurité apparaît plus que jamais comme incontournable pour assurer la confiance des consommateurs et des emarchands.

    Depuis 2009, des efforts ont été entrepris avec la norme d’authentification forte 3D Secure, mais cette solution reste boudée par certains e-commerçants. Et parallèlement, l’émergence de nouveaux moyens de paiement à distance implique de nouvelles problématiques sécuritaires.

    - Quelles sont les recommandations de la Banque de France sur la sécurité des paiements en ligne ?

    - Quelle est la position de Groupement CB ? Des réseaux VISA et MasterCard ? Et des e-commerçants ?

    - Quels sont les nouveaux moyens de paiement à distance et d’authentification ?

    Autant de questions qui seront abordées lors de la conférence "Le paiement sur Internet à l’épreuve de la sécurité", organisée par Publi-News le jeudi 23 février 2012 à Paris.


    Important :
    140€ HT de réduction pour la 1ère personne inscrite jusqu’au 27 janvier 2012 et 400€ HT de réductionpour les inscriptions suivantes.

    Pour en savoir plus sur cet événement et vous inscrire, cliquez ici

    Ou contactez-nous par :

    - Téléphone au 01 41 49 93 60

    - Email en cliquant ici

    * Source PWC

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ECONOMIE - BANQUE - ASSURANCE

  • Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 2,7% en décembre
    Le taux d’inflation annuel de la zone euro a été de 2,7% en décembre 2011, contre 3,0% en novembre. Un an auparavant, il était de 2,2%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en décembre 2011.
    Le taux d’inflation annuel de l’UE a été de 3,0% en décembre 2011, contre 3,4% en novembre. Un an auparavant, il était de 2,7%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en décembre 2011.
    Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
    L’inflation dans les États membres de l’UE
    En décembre 2011, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Suède (0,4%), à Malte (1,3%) et en Bulgarie (2,0%), et les plus élevés en Slovaquie (4,6%), en Pologne (4,5%) et à Chypre (4,2%). Par rapport à novembre 2011, l’inflation annuelle a baissé dans vingt-et-un États membres, est restée stable dans deux et a augmenté dans deux.
    Les taux moyens4 sur douze mois jusqu’en décembre 2011 ont été les plus faibles en Suède (1,4%) ainsi qu'en Slovénie et en République tchèque (2,1% chacun), et les plus élevés en Roumanie (5,8%), en Estonie (5,1%) et en Lettonie (4,2%).

    Un taux annuel mesure l’évolution des prix entre le mois pris en compte et le même mois de l’année précédente. Cette mesure est sensible à des changements récents du niveau des prix, mais peut être affectée par des effets exceptionnels dans l’un ou l’autre des mois.
    Un taux moyen sur douze mois élimine cette volatilité en comparant la moyenne des indices des prix à la consommation harmonisés (IPCH) des douze derniers mois avec la moyenne des douze mois précédents. Cette mesure est moins sensible aux changements passagers des prix.
    Un taux mensuel établit la comparaison des niveaux de prix entre les deux derniers mois. Bien que mis à jour, il peut être affecté par des effets saisonniers ou autres.
    Un impact d’une composante particulière mesure la variation de l’inflation globale due à l’inclusion de cette composante dans l’IPCH. L’impact tient compte à la fois de la pondération et du fait que l’inflation pour cette composante est plus forte ou plus faible que le taux d’inflation pour l’ensemble des produits. Par exemple, l’impact du tabac équivaut à la différence entre le taux d’inflation pour l’ensemble des produits et le taux pour l’ensemble hors tabac. Les impacts ne sont pas strictement additifs,
    IPCH conçus pour la comparaison internationale
    Les indices des prix à la consommation harmonisés (IPCH) sont les chiffres de l’inflation harmonisés demandés par le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Ils sont conçus pour permettre la comparaison internationale de l’évolution des prix à la consommation.
    Les changements de prix mesurés par les IPCH, l’indice des prix à la consommation de l’Union monétaire (IPCUM), l’indice des prix à la consommation européen (IPCE) et l’indice des prix à la consommation de l’Espace économique européen (IPCEEE) sont utilisés comme mesures de l’inflation dans les États membres, dans la zone euro, dans l’Union européenne et dans l’Espace économique européen.
    L’IPCUM est utilisé par la Banque centrale européenne (BCE) comme l’indicateur de la stabilité des prix dans la zone euro.
    Les IPCH des États membres sont fournis par les instituts nationaux de statistique; l’IPCUM, l’IPCE et l’IPCEEE sont élaborés par Eurostat. Les IPCH sont calculés en tant qu’indices-chaînes annuels, les poids des différents pays pouvant être modifiés chaque année. Les agrégats de l’IPCH sont calculés comme des moyennes pondérées des IPCH en prenant les pondérations des pays et les sous-indices concernés. Le poids d’un pays est proportionnel à la part de sa dépense monétaire de consommation finale des ménages dans le total du groupe de pays concerné. Il est exprimé en euros pour l’IPCUM, et en Standards de Pouvoir d’Achat pour l’IPCE et pour l’IPCEEE. L’IPCUM est considéré comme une seule entité à l’intérieur de l’IPCE et de l’IPCEEE depuis 1999.
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  • 2012 pourrait signaler le début d’une importante refonte de l’investissement environnemental selon Charlie Thomas, gérant du fonds Jupiter Climate Change Solutions
    Les inquiétudes portant sur la surcapacité, la chute des prix, l’augmentation de la concurrence ou encore la diminution des subventions, particulièrement dans le secteur des énergies renouvelables, ont contribué aux difficultés de l’investissement environnemental en 2010 et 2011. Cependant, nous pensons que 2012 pourrait apporter des changements considérables sous la forme d’une restructuration significative de l’industrie. Les facteurs d’une telle évolution seront l’augmentation du niveau de compétitivité des énergies alternatives comparé à celui des énergies traditionnelles à travers le monde, et la demande grandissante émanant des marchés émergents en faveur de solutions environnementales. Ceci devrait présenter l’opportunité d’une approche plus constructive dans la génération de gains pour les investisseurs, comparé à ces dernières années.
    Il y a d’autres facteurs potentiellement influents à considérer pour les perspectives de l’investissement « vert » en 2012. Les conclusions de la conférence de Durban sur les changements climatiques font état de points notables, même si ces derniers sont en ligne avec les faibles attentes des investisseurs. L’accord selon lequel tous les pays devront participer davantage à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’amélioration des relations entre les pays du Nord et ceux du Sud, et l’information selon laquelle la Chine est de plus en plus proactive dans la gestion de son impact environnemental sont tous des signes positifs, si on les rapporte aux objectifs de long terme de la gestion du changement climatique.
    L’impact des prochaines élections américaines est aussi à prendre en considération. Bien que le degré d’importance accordé aux problèmes environnementaux ne soit pas encore clairement établi, le déroulement de la campagne électorale réserve des surprises. En fait, un certain nombre d’entreprises américaines détenues dans nos portefeuilles ont connu une bonne année en termes de performance et elles se situent toutes dans le secteur des biens de consommation – un des thèmes clés du fonds en 2011. United Natural Foods, Wholefood Markets, Green Mountain Coffe ont tous dégagé des marges positives en 2011.
    Au cours de 2011, le fonds a bénéficié de la recrudescence des fusions-acquisitions, avec des valeurs telles que Hamworthy (un constructeur américain), Baldor Electric (entreprise spécialisée dans l’efficacité énergétique), ou encore Iberdrola Renovables (entreprise espagnole spécialisée sur les énergies renouvelables), qui ont été rachetées avec succès malgré un environnement macro-économique volatil. C’est une tendance que nous voyons se poursuivre, et qui pourra peut-être s’accélérer si l’environnement économique s’améliore, tant que les grandes entreprises chercheront à acheter des sociétés à fort potentiel de croissance et qui sont manifestement sous-évaluées.
    Nous continuons également à regarder attentivement les opportunités portant sur les énergies solaires, ayant eu une très faible exposition sur ce secteur au cours des trois dernières années. En effet nous pensons que le rapport risque/performance de ce secteur dynamique pourrait pencher en notre faveur, alors que ce secteur en crise traverse une période de rationalisation considérable. Les entreprises impliquées dans la fabrication des équipements solaires, telles que les entreprises allemandes Centrotherm, Manz et Meyer Burger, sont suffisamment intéressantes pour que nous gardions un œil sur elles.
    Cette année a été essentiellement dédiée à éviter le plus possible les secteurs volatils et à suivre les tendances avec lesquelles nous nous sentons le plus à l’aise, à savoir, en particulier, l’agriculture, la consommation, l’augmentation de la population, la demande croissante pour le recyclage, l’efficience énergétique et les services environnementaux. Cependant, l’année qui commence pourrait être une année intéressante et potentiellement gratifiante pour les investisseurs « verts » étant donné la progression des opportunités d’investissements environnementaux au sein des principales activités économiques et du développement social. Ceci est particulièrement important au niveau mondial, où l’influence du développement des marchés émergents est ressentie depuis un certain temps déjà et continuera de gagner en importance. Même si l’environnement macro-économique influencera une grande partie de ces thèmes et que nous pourrions continuer à subir de la volatilité, nous pensons que le potentiel de retour sur investissement est plus important à mesure que le secteur mûrit.

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  • Bordeaux 2ème semaine digitale : l’innovation numérique pour tous
    Du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2012, la Ville de Bordeaux organise la semaine digitale 2ème édition, en proposant une série de manifestations et d’événements variés par leur forme et leur contenu, sur le thème commun des usages innovants de l'internet urbain aujourd'hui. Impliquant étudiants, entreprises, commerçants, associations, jeunes, seniors, geeks ou amateurs, la semaine digitale offrira une dimension grand public mais aussi plus exigeante, avec un ensemble de rendez-vous novateurs traduisant le dynamisme de Bordeaux et de ses acteurs numériques.
    Au programme dans différents quartiers, plus de 70 animations : ateliers, conférences, projections en plein air de courts-métrages numériques, collecte de mémoire des anciens sur internet, graphe laser, musique électronique, glisse urbaine, distribution de bracelets interactifs, QR codes et slam, tableaux numériques, wifi en ville, visualisation de données, vagues de QR codes, promotion des métiers de l’Internet auprès des lycéennes, happenings numériques ouverts à tous, associant plusieurs villes d’Europe et de nombreux partenaires (dont le Crédit Mutuel CIC / NRJ mobile, Samsung Electronics France, Orange et Oberthur).
    Yaka : la révolution du sans contact à Bordeaux
    Le thème phare de la semaine sera le NFC (Near Field Communication, communication en champ proche). Très engagée en matière d’innovation numérique, la Ville de Bordeaux en liaison avec la Communauté Urbaine de Bordeaux, a répondu récemment à l’appel à projet du gouvernement en faveur du déploiement de services mobiles. Après avoir été labellisée en 2011 par le Ministère de l’Économie « territoire leader du mobile sans-contact », Bordeaux s’est positionnée avec sa marque « Yaka », en chef de file français du développement de cette technologie et a mobilisé de nombreux partenaires. Objectif : déployer toute une gamme de services aux habitants, pour leur simplifier la ville. La semaine digitale sensibilisera les habitants à ces nouveaux usages, grâce notamment à un jeu urbain à grande échelle en coopération avec les acteurs associatifs, sportifs et culturels de la ville.
    Internet mobile & glisse urbaine
    La semaine digitale permettra aussi aux cultures urbaines (Skate, BMX, Créations digitales) de s’exprimer de manière inédite. S’appuyant sur un tissu associatif fort, les différentes facettes bordelaises de la glisse seront connectées par NFC, via Facebook et des écrans installés dans la ville.
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  • Un an après son lancement, l’offre de gestion ISR de Neuflize OBC affiche un premier bilan positif
    Fidèle à son engagement en faveur d’un avenir durable, la Banque Neuflize OBC
    propose depuis un an, par l'intermédiaire de sa filiale de gestion d'actifs Neuflize
    OBC Investissements, des mandats respectant les principes de l’ISR (Investissement
    Socialement Responsable). Un an plus tard, le premier bilan positif atteste, en pleine
    période de crise, de la recherche de sens dont font preuve de plus en plus
    d’investisseurs.
    L’ISR, un placement qui fait sens en période de crise
    Après des débuts balbutiants, le marché français de l’ISR a connu ces dernières années un
    fort développement, passant de 50,7 Mds d’euros en 2009 à 68,3 Mds d’euros en 2010
    (+35% sur un an1). En Europe, 5 000 milliards d’euros seraient investis dans des fonds ISR.
    Pour Christophe Bréard, responsable de l’ISR chez Neuflize OBC Investissements, cette
    progression n’est pas sans lien avec le contexte économique actuel : « Les crises financières
    successives ont créé un électrochoc auprès des investisseurs. Ils sont de plus en plus
    nombreux à s’inscrire dans une démarche d’investissement sur le long terme, avec l’idée de
    détacher les investissements de la seule logique de performance financière. » Le processus
    de sélection des titres, qui agrège des filtres extra-financiers aux critères financiers usuels
    positionne l’ISR comme un acte d’engagement, qui donne du sens aux placements. Ces
    critères extra-financiers sont au nombre de 3 (ESG, pour Environnement, Social et sociétal,
    Gouvernance).
    Neuflize OBC Investissements a choisi de développer une offre de mandats ISR, dont
    l’élaboration vise à respecter les critères ESG avec une surpondération sur l’environnement.
    « Le mandat ISR est un pari sur l’avenir : il s’inscrit dans une logique de développement de
    l’ensemble des capitaux, financiers, humains, environnementaux et sociaux, sur la durée. »,
    précise Christophe Bréard. L’intégration de critères extra-financiers et l’exclusion de certains
    secteurs et valeurs ne pèsent pas sur la performance financière. « L’intégration de critères
    socialement responsables constitue un avantage compétitif pour les entreprises, qui créera
    de la valeur sur le long terme ». A noter également que la loi Grenelle II (article 225) permet
    d’encadrer la publication de données extra-financières par les entreprises (publication du
    décret d’application prévue au T1 2012). Grâce à ce décret, les investisseurs ISR devraient
    pouvoir mieux évaluer la création de valeur liée à leurs investissements, avec des données
    plus transparentes et standardisées d’un point de vue ESG.
    Un an seulement après sa création, l’offre ISR de Neuflize OBC affiche un premier bilan
    positif : 35 mandats ont été souscrits en 12 mois, uniquement à la demande des clients de la
    Banque et en dehors de toute démarche commerciale. Preuve du potentiel de l’ISR auprès
    des clients fortunés : l’ISR pourrait représenter 15% de leurs investissements
    une étude Eurosif Research, Cap Gemini / Merrill Lynch de 2010. « Aujourd’hui, tous nos
    mandats surperforment, mais il ne nous paraît pas pertinent de se focaliser sur la
    performance à un an. Bien au contraire, il faut s’inscrire dans la durée » précise le gérant.
    Une philosophie de gestion différenciante
    L’équipe de gestion a recours à des OPCVM ISR et à des titres en direct. Cette dernière
    sélection s’appuie sur une combinaison de trois approches :
    - l’exclusion : les sociétés réalisant plus de 25% de leur chiffre d’affaires dans le tabac,
    l’armement, les jeux de hasard ou la pornographie, et les sociétés commercialisant
    des bombes à sous munitions ou des mines anti-personnel sont exclues ;
    - le « best in class » : les valeurs obtenues sont classées avec une pondération
    spécifique des critères ESG (Environnement : 50 %, Social/Sociétal : 30 %,
    Gouvernance : 20 %) ;
    - l’adhésion aux critères durables : ce sont les services et technologies propres ou liés
    à la croissance mondiale et aux éventuels déséquilibres créés (traitement des
    déchets, approvisionnement en eau, santé, énergies vertes).
    La vérification du respect des critères ESG fait partie intégrante du processus de
    construction des mandats ISR. Pour éviter l’écueil du « green washing », Christophe Bréard
    analyse aussi l’adéquation entre le discours émis par l’entreprise (conférences, articles de
    presse, documents internes…) et ses réalisations concrètes.
    Impact de la politique ISR de Neuflize OBC
    sur l’univers de valeurs éligibles aux mandats ISR
    L’offre de mandats se décline en 5 orientations de gestion : 3 orientations profilées
    (prudente, équilibrée et dynamique) multi-classes d’actifs, dotées d’une importante latitude
    d’exposition aux actions, ainsi que 2 orientations actions (l’une investie en actions
    européennes, l’autre visant un univers plus international).
    Exclusions sectorielles:
    tabac,armement,pornographie, jeux de hasard, mines
    anti--personnel et bombes à sous--munitions Exclusion De 60 Valeurs soit 5,3%
    De l’univers Exclusions Des plus mauvaises notations ESG (notations 50/100)
    Exclusion De 217 valeurs, soit 20,3% De l’univers restreint
    Surveillance Des sociétés ayant une actualité controversée d’un point de vue ESG
    Surveillance De 11 valeurs, soit 1,3 % de l’univers restreint.
    Le long terme : un leitmotiv chez Neuflize OBC
    La création d’une offre de gestion ISR sous mandat par Neuflize OBC est en pleine
    adéquation avec les valeurs de la Banque qui, depuis 350 ans, accompagne familles,
    entrepreneurs, cadres dirigeants et institutions dans la construction d’une richesse durable.
    Banque de convictions, Neuflize OBC a toujours inscrit son action dans le long terme. Cette
    démarche se retrouve aussi bien dans la pratique de son métier de banquier privé (avec un
    accompagnement de ses clients tout au long de la vie de leurs patrimoines privé et
    professionnel) que dans sa politique sociale interne. A ce titre, la Banque a inscrit le
    développement durable parmi les objectifs individuels des collaborateurs depuis 2009. De
    même, Neuflize OBC est reconnue pour sa politique sociétale, en soutenant depuis de
    nombreuses années la valorisation des patrimoines artistiques. Elle contribue ainsi tant à la
    préservation de trésors nationaux qu’à la création contemporaine. Elle a pour cela reçu le
    titre de Grand Mécène par le Ministère de la Culture.

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  • Christian Schricke succède à Robert Baconnier comme Délégué général de l’ANSA
    Christian Schricke est nommé Délégué général de l’ANSA (Association Nationale des Sociétés par Actions). Il remplace à ce poste Robert Baconnier qui exerçait ces fonctions depuis janvier 2005 et part à la retraite. Robert Baconnier reste toutefois Président de l’Association jusqu’à la prochaine réunion du Conseil d’Administration, le 9 février 2012, date à laquelle un nouveau Président sera élu.
    L’Association, dont Christian Schricke dirige les travaux, remplit une mission d’intérêt général :
    Analyser et interpréter la réglementation française et européenne applicable aux sociétés par actions, au fonctionnement des marchés boursiers et aux valeurs mobilières ;
    Donner les solutions pratiques qui permettront d’appliquer cette réglementation dans sa lettre et dans son esprit ;
    Agir auprès des pouvoirs publics français et des autorités européennes pour moderniser, alléger et simplifier cette réglementation ;
    Promouvoir l’actionnariat au sein de l’économie française
    Pour Robert Baconnier : « Christian Schricke par sa riche expérience professionnelle et ses émi-nentes compétences juridiques est le meilleur choix que pouvait faire le Conseil d’administration ».
    Biographie de Christian Schricke
    Licencié en droit (1970), Diplômé de l’IEP de Paris (1969) et ancien élève de l'Ecole Nationale d'Ad-ministration (1973).
    Auditeur au Conseil d'État, rapporteur au Haut comité de la jeunesse et des sports et au comité technique des ententes et positions dominantes (1973-78), conseiller technique au cabinet du ministre de la Justice (1977-78), maître des requêtes au Conseil d'État (1978-91), conseiller juridique à la direction générale de l'aviation civile (1979-83) puis à la mission permanente de la France auprès de l'Onu à New York (1983-88), chef de la direction juridique de l'OCDE (1988-97)
    Secrétaire général (1998), membre du comité exécutif (2000) et responsable de la conformité (2006) puis conseiller du PDG (depuis septembre 2009) du groupe Société Générale.
    Christian Schricke est membre du Collège de l’Autorité des Marchés Financiers depuis mai 2011.
    Rappel de la biographie de Robert Baconnier
    Licencié ès lettres, diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et ancien élève de l’École Nationale d’Administration (1965-1967).
    Robert Baconnier commence sa carrière en 1967 en qualité d’Administrateur civil au ministère de l’Économie et des Finances, affecté à la Direction Générale des Impôts (DGI). De 1977 à 1979, il est Conseiller technique au Cabinet du ministre délégué à l’Économie et aux Finances, puis Directeur Adjoint du Cabinet du ministre du Budget. De 1979 à 1983, il est Directeur Adjoint chargé de la Sous-Direction Internationale au Service de la Législation Fiscale et devient en 1983, Chef du service du Contentieux à la DGI puis en 1986, Directeur Général des Impôts. De 1990 à 1991, il est Payeur Gé-néral du Trésor. En 1991, il intègre le Bureau Francis Lefebvre, dont il devient Président du Directoire jusqu’en 2004.
    Président et Délégué Général de l’ANSA depuis 2005, il est par ailleurs Membre du Conseil d’Administration et président du Comité d’audit de SODEXO, Censeur et Membre du Comité d’audit de SIPAREX Associés, et membre du Conseil des Prélèvements Obligatoires.
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  • La Caisse d’Epargne devient la banque préférée des français selon le baromètre d’image JDD/Posternak/IPSOS
    La Caisse d’Epargne vient d’être reconnue comme la banque disposant de la
    meilleure image auprès des français dans le baromètre d’image semestriel
    JDD/Posternak/IPSOS de janvier 2012. La Caisse d’Epargne gagne 7 points
    sur son indice d’image général à 44 points.
    Le baromètre JDD/Posternak/IPSOS vient conforter une tendance de plus en plus
    positive des français sur l’image de la Caisse d’Epargne. Pour preuve, 67 % des
    français interrogés* jugent positivement la Caisse d’Epargne (+ 3% par rapport à
    septembre 2011).
    La Caisse d’Epargne devient ainsi la première banque préférée des français et la 13 ème
    entreprise préférée tous secteurs d’activité confondus.
    De plus, le sondage Viavoice/ BFM Business du 20 décembre 2011 « Les Français et la
    banque » désignait déjà la Caisse d’Epargne comme la banque arrivant en tête de la
    perception des clients en termes de confiance, de solidité, de bonne gestion, de
    responsabilité, de proximité.
    Ces études et sondages démontrent et réaffirment également l’attachement des
    français au modèle de banques mutualistes et plus particulièrement à la Caisse
    d’Epargne.
    * sur un échantillon représentatif de 977 personnes de + de 18 ans le 6 et 7 janvier 2012


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TECHNOLOGIES - SECURITE

  • Election 2012 : Boite-a-idees-pour-2012.fr, un porte-voix apolitique pour une campagne pragmatique
    Face aux enjeux des élections présidentielles et législatives de 2012, le site Boite-a-idees-pour-2012.fr propose un espace d'échange participatif citoyen dans le but de faire naître des propositions concrètes destinées à être soumises aux représentants des partis en lice.
    L'avènement de l'électeur-acteur
    « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire».
    C'est en accord avec ce principe énoncé par Albert Einstein que s'est ouvert le 20 décembre dernier le site boite-a-idees-pour-2012.fr. Une initiative construite comme une agora moderne, visant à redonner au citoyen les clés du débat politique et permettre à chaque candidat en lice de s'inspirer des idées, des expériences et des réflexions de ceux dont il se destine à être le représentant.
    Un consensus citoyen face aux enjeux d'un monde en crise
    Ouvert, apolitique et à but non lucratif, le site offre ainsi une plateforme d'expression et d'échange. Chacun, en fonction de son parcours, de ses sensibilités et de ses compétences, peut venir alimenter le débat politique et faire naître des solutions argumentées et concrètes en réponse aux enjeux majeures dictés par la gravité du contexte économique et social dans lequel vont se dérouler les échéances électorales de 2012.
    Il ne s'agit donc pas de faire un inventaire de critiques et de mécontentements individuels, mais de donner la parole à ceux qui vivent la crise comme une réalité au quotidien pour dégager des propositions proches du terrain, débarrassées des dogmatismes idéologiques et des clivages partisans.
    Plus qu'un simple forum, un lobby républicain
    Pour contribuer à ce grand laboratoire d'idées, il suffit simplement de s'inscrire sur le site afin de poster son article, commentaire ou complément d'information sur des sujet répartis en rubriques détaillées (économie, emploi, environnement, éducation, Europe, justice,..).
    Et parce que boite-a-idees-pour-2012.fr ne se présente pas comme un forum de plus mais a pour vocation de dépasser la simple fonction de compilation de réactions pour développer des propositions documentées, construites et constructives, l'équipe du site se réserve le droit de sélectionner les articles en fonction de leur pertinence, en adéquation avec une charte de respect et de qualité.
    Le site ambitionne ainsi de jouer un rôle de lobby citoyen en adressant régulièrement les propositions élaborées en son sein aux médias et aux représentants des partis politiques. Le but étant de compléter efficacement les programmes électoraux des candidats, qui se limitent souvent à de grandes lignes d'action, mais aussi et surtout d'aider les futurs dirigeants de la république à guider le pays au travers de la plus grave crise de son histoire récente.
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  • Gestion Comptable et Financière : les tendances 2012 selon UNIT4 CODA
    UNIT4 CODA, éditeur de Coda Financials, un progiciel de gestion utilisé par 2600 entreprises pour contrôler leurs coûts, mesurer leur performance et garantir la conformité de leurs opérations tout en restant agiles et réactives, publie la liste des tendances 2012 dans le domaine de la Gestion Comptable et Financière.
    Voici les domaines à surveiller :
    Une demande croissante pour des analyses plus performantes : le besoin en analyse immédiate des données comptables et financières se traduira par l'abolition de la frontière entre les logiciels de comptabilité et de business intelligence. La complexité de mise en œuvre de ces derniers conduira les entreprises à privilégier les capacités analytiques intégrées aux progiciels comptables pour analyser, à la volée, leurs données de gestion.
    Le développement des nouveaux modes de paiements : La mise en place de la normeSEPA en Europe, le développement d'initiatives de porte-monnaie électronique ("cashless wallet") aux Etats-Unis – avec les projets de Google, Visa ou Verizon – permettront de rationaliser et de simplifier les paiements, améliorant ainsi les flux de trésorerie et facilitant l'accès à de nouveaux marchés. Malgré ces normes différentes l'avantage est réel pour les entreprises. Ces dernières doivent s'assurer de leur bonne prise en compte par leur système d'information, et notamment de la traçabilité des transactions ainsi générées, pour prévenir la fraude et garantir la conformité de ces processus.
    Les nouvelles interfaces utilisateur : de la même manière que l'introduction de Windows est passée par le grand public avant de toucher les entreprises il y a 20 ans, la nouvelle intuitivité apportée par les téléphones et tablettes atteindra bientôt les systèmes d'information. Les premières applications mobiles professionnelles sont disponibles (saisie des notes de frais, approbations de commandes). Elles deviendront de plus en plus nombreuses et sophistiquées dans les trois à cinq prochaines années.
    La gestion d'activités mondiales : l'internationalisation impérative de l'activité des entreprises engendre un besoin de visibilité financière permanente sur toutes les opérations, et d'interopérabilité entre toutes les applications. La transition complexe, aux Etats-Unis, des normes US GAAP vers les normes IFRS sera longue, le Financial Accounting Standard Board (FASB) souhaitant recueillir les avis de toutes les parties concernées et laisser aux acteurs le temps de s'organiser. Les groupes internationaux devront en conséquence gérer au minimum deux normes (US GAAP et IFRS) ; leur système d'information comptable et financier devra donc être à la fois flexible et robuste, pour précéder cette évolution et pour intégrer toute nouvelle contrainte règlementaire apparaissant dans l'intervalle.
    La productivité administrative : les entreprises poursuivront leurs efforts de réduction des coûts, notamment dans le domaine informatique. Efficacité et automatisation seront toujours leurs principales exigences. Elles devront faire plus, plusvite, avec moins de ressources. Même les groupes n'ayant pas, à court ou moyen terme, la volonté de monter leurs applications comptables dans le cloud adopteront des solutions plus ponctuelles, départementales, sous cette architecture. La facturation, le recouvrement, la gestion des paiements par carte de crédit, le suivi des notes de frais sont de bons candidats à cette "cloudification". L'intégration de l'ensemble des comptabilités (générale, analytique, budgétaire, clients, fournisseurs…) au sein d'une base de données unifiée permettra de réduire le coût des processus répétitifs ou à moindre valeur ajoutée, tels que les rapprochements et les clôtures.
    Le déclin des progiciels de gestion intégrée (PGI) : Ces derniers ne sont pas le Saint Graal annoncé. Parce que les PGI sont extrêmement coûteux à mettre enœuvre et difficile à faire évoluer les entreprises vont se retourner vers des progiciels dédiés, leur apportant plus de fonctionnalités et une évolutivité supérieure. L'architecture dédiée offre aux entreprises la possibilité de déployer de nouvelles fonctions et de remplacer des applications obsolètes rapidement et à meilleur coût, sans être contraintes par leur trop forte intégration au sein d'un PGI. Au final les entreprises auront de plus en plus de mal à justifier le retour sur l'investissement dans un PGI.
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  • La nouvelle version de Tableau Software renforce sa puissance analytique, ses performances et son évolutivité au profit de l’entreprise
    Tableau Software, le leader mondial du décisionnel agile et rapide et de la Business Intelligence, annonce la disponibilité de Tableau 7.0. Cette nouvelle version offre de meilleures performances et plus d’ évolutivité. Elle s’enrichit de nouveaux types de visualisations et améliore la puissance et la facilité de l’ensemble des produits analytiques. Le nouveau serveur de données rend le partage et la gestion plus rapide et plus facile.
    « Tableau 7.0contient une multitude de fonctionnalités qui aident les gens à penser avec des données », a déclaré ChrisStolte, Directeur du développement, co-fondateur et inventeur de Tableau Software. "Les nouvelles visualisations comme les cartes et les diagrammes permettent de plus facilement faire raconter des histoires aux données.Les grandes organisations bénéficierontdu « multi-tenant » et de performances et de capacité de montée en charges améliorées. Les nouvelles fonctionnalités de Tableau Data Server faciliteront le partage de gros volumes de données, ainsi que la mutualisation des modèles de données dans de grands groupes. La gestion des données est également facilitée."
    Les clients ont tous réagi de la même façon face à Tableau 7.0.
    «Nous avons testé la version beta de Tableau 7.0 et avons hâte d'utiliserses fonctionnalités mises à jour", a déclaré Erwan Simon, Directeur de la stratégie industrielle et de la planification chez ArevaRenouvelable. "Sa facilité d'utilisation et sa flexibilité nous ont facilité la maîtrise de nos données surtout du fait que nous avons grandi par acquisitions. Cela nous a aidé àaugmenter nos performances commercialesde façon significative."
    Les nouvelles fonctionnalités de Tableau 7.0 comprennent :
    De nouvelles méthodes de visualisation: La boîte à outils Visual Analytics enrichit de manière significative la palette déjà riche des graphiques existants, comme les cartes et les diagrammes. De nombreuses fonctionnalités ont subi des refontes pour les rendre encore plus accessible et facile à utiliser L’aide en ligne « montre-moi » s’est enrichie et devient plus contextuelle encore.
    Un renforcement de la puissance de feu analytique: amélioration des paramètres et des fonctions statistiques. Les capacités mobiles sont également élargies et développent la possibilité de voir et comprendre les données. En plus de ces nouvelles capacités, Tableau 7.0 fournit également de nombreuses fonctions d'analyse, comme la manipulation des dates et l’exclusion de données.
    Flexibilité et partage de données:
    Le nouveau Data Serveur permet à chacun de créer et partager avec la plus grande simplicité un extrait de base données ou une connection à une base de données. Ceci permet aux utilisateurs d’accéder à leurs données à travers Tableau, ce qui, en plus de leur faciliter l’accès aux données, en accroît la sécurité et en facilite la gestion.
    Classe Enterprise: Tableau 7.0 inclut les connexions à Hadoop et Vectorwise. Le serveur devient aussi « Multi-Tenant » et sa capacité de monté en charge améliorée. Toutes ces caractéristiques font de Tableau 7.0 un outil puissant et nettement plus robuste pour les grands déploiements.
    Tableau a dévoilé sa version beta 7.0 lors de la Conférence des clients Tableau de Las Vegas. Plus de 2.000 clientsont participé au programme bêta. La Version 7 a brilamment passé ce test grandeur nature infligé à ses performances et à sa conception centrée sur l’utilisateur.
    Tableau a également mis à jour son application gratuite, « Tableau Public », avec lesmêmes fonctionnalités d'analyse et devisualisation. Tableau Public permet à quiconque de créer et de partagerdes visualisations de données sur le webgratuitement en bénéficiant de l’hébergement de l’éditeur.La nouvelle version permet aux auteursd'être plus créatifs dans leur façonde visualiser et de faire raconter des histoires à leurs données. Les nouvelles fonctions cartographiques ont également remporté un franc succès.
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  • Talend Platform for Data Services rend opérationnelles l'information et les données
    La plate-forme unifiée fournit des fonctionnalités d’intégration holistique couvrant les données, les applications et les services
    Talend, l’un des leaders mondiaux des solutions open source, annonce la disponibilité de Talend Platform for Data Services, qui facilite non seulement l’exploitation de données stratégiques par de multiples applications, mais également la synchronisation de ces données au-delà des frontières de l’entreprise. La première solution reposant sur la plate-forme unifiée de Talend offre aux développeurs et aux utilisateurs de services de données, un environnement commun de développement, de déploiement et de monitoring dédié à la fois au management de données et à l’intégration applicative.
    A mesure que les entreprises deviennent de plus en plus distribuées et que les sources de données se diversifient, les départements informatiques doivent exploiter toujours plus efficacement leurs informations et applications. L’utilisation conjointe des technologies de management de données et d’intégration applicative répond à l’évolution de ces demandes métiers. Grâce à Talend Platform for Data Services, les départements informatiques peuvent capitaliser sur une plate-forme unique délivrant des fonctionnalités plus performantes que les technologies propriétaires, plus facile à déployer et à administrer, et pour un coût total de possession largement inférieur.
    « Les besoins en intégration de données et d’applications convergent de plus en plus, et une approche d’intégration plus complète et managée est nécessaire, à la fois pour répondre aux besoins conventionnels et pour supporter les évolutions vers le Cloud hybride et les Big Data » déclare Fabrice Bonan, co-fondateur et Directeur général de Talend. « Nous avons rapidement pris conscience de cette mutation et nous nous sommes concentrés sur le développement de technologies innovantes et en rupture avec les technologies traditionnelles, qui favorisent la démocratisation de l’informatique d’entreprise. Le lancement récent de Talend v5 et la sortie de Talend Platform for Data Services illustrent notre engagement à fournir des solutions open source d’entreprise améliorant l’efficacité de nos clients et de notre communauté. »
    Bénéfices, architecture de Talend Platform for Data Services
    La solution complète de services de données de Talend offre des outils communs conviviaux, à la fois accessibles et économiques, afin d’aider les entreprises à choisir les technologies d’entreprise les plus efficaces pour résoudre leurs problématiques d’intégration. Elle inclut une interface graphique de développement, un mécanisme de déploiement et un environnement d’exécution pour l’exploitation ; ainsi qu’une console de monitoring pour l’administration – le tout reposant sur un référentiel partagé de métadonnées. Parmi les autres fonctionnalités figurent :
    Une importante palette de connecteurs et de composants avancés de transformation de données permettant aux entreprises d’accéder à toute donnée stockée dans le système d’information, voire au-delà.
    Une fonction permettant aux entreprises de bâtir des projets d’intégration sécurisés, fiables et évolutifs, en mode batch ou temps réel, pour connecter un large éventail de formats de données et d’applications disparates.
    Une expérience utilisateur unique et intégrée pour définir, déployer, gérer et surveiller à la fois des jobs d’intégration de données, des services Web ou REST et une infrastructure d’ESB, tout en rendant les services de données réutilisables et portables à travers les applications, et en facilitant l’administration des données à travers les domaines.
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  • Vivek Kundra rejoint Salesforce.com en tant que Vice-président Exécutif en charge des marchés émergents
    Ancien DSI du Gouvernement Fédéral américain, Vivek Kundra a rédigé la toute première « Politique Cloud » des États-Unis et mettra ses compétences au service de la promotion de la vision stratégique de l’« entreprise sociale » prônée par salesforce.com
    Salesforce.com [NYSE : CRM], le leader du cloud computing d’entreprise (http://www.salesforce.com/cloudcomputing/), annonce le recrutement de Vivek Kundra comme Vice-président Exécutif en charge des marchés émergents. Vivek Kundra est un expert des technologies de l’information et un leader d’opinion reconnu ayant accompli une prestigieuse carrière au service de l’innovation.
    En tant que premier CIO (Chief Information Officer) du gouvernement des États-Unis, Vivek Kundra était responsable d’un budget d’investissement technologique de plus de 80 milliards de dollars au sein de l’une des organisations informatiques les plus importantes au monde. Il fut notamment l’un des premiers avocats du cloud computing dans le secteur public. Il a publié une remarquable politique de rupture (intitulée « Cloud-First ») tenant aujourd’hui lieu de référence aux différentes entités informatiques du gouvernement américain dans le monde recherchant à maximiser leur efficience tout en réduisant leur consommation de ressources.

    « Vivek Kundra est un visionnaire qui a su ouvrir les yeux de millions d’intervenants sur la "puissance transformationnelle" du cloud computing, résume Marc Benioff, Président et CEO de salesforce.com. Ce leadership est un atout majeur dont toute l’industrie a besoin pour accélérer l’adoption du modèle d’entreprise sociale qui nous est cher. ».
    « Salesforce.com est reconnu par toute l’industrie pour son rôle de trublion et sa capacité à promouvoir des technologies de "rupture" au service de la transformation des entreprises, rappelle Vivek Kundra, Vice-président Exécutif en charge des marches émergents de salesforce.com. Je suis donc particulièrement fier de rejoindre l’une des entreprises les plus innovantes au monde, reconnue comme un pionnier des technologies de socialisation, de mobilité et de cloud computing ouvert au service de l’entreprise. »
    Parcours professionnel de Vivek Kundra
    Avant de rejoindre salesforce.com, Kundra fut le tout premier CIO en charge des systèmes d‘information du gouvernement américain où il a joué un rôle essentiel dans l’adoption des technologies de cloud computing afin de renforcer la posture de sécurité des structures informatiques nationales et de promouvoir l’ouverture des infrastructures gouvernementales.
    Avant cela, Vivek Kundra était CTO (Chief Technology Officer) du « District of Columbia » et Secrétaire adjoint au commerce et aux technologies du « Commonwealth of Virginia ».
    Vivek Kundra a été désigné en 2011 par le Forum Economique Mondial comme « Young Global Leader » distinguant les jeunes talents les plus remarquables pour leur engagement et leur capacité à transformer l’avenir des technologies de l’information. Vivek Kundra est également membre du « Council on Foreign Relations ».
    Vivek Kundra est titulaire d’un M.S. en gestion des systèmes d’information de l’Université du Maryland et d’un diplôme universitaire supérieur de l’Institut Sorensen en Leadership Politique (Université de Virginie).
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  • ZTE encourage l’adoption de la technologie LTE
    ZTE a dévoilé ses tout nouveaux téléphones à l’occasion de l’édition 2012 du Consumer Electronics Show - CES
    ZTE Corporation (“ZTE”) (code titre action H : 0763.HK / code titre action A : 000063.SZ), fournisseur global d’équipements de télécommunication et solutions réseau coté en bourse, a participé à l'édition 2012 du Consumer Electronics Show (CES) qui s’est déroulée à Las Vegas, Nevada.
    Le CES représente pour ZTE le premier jalon d’une année majeure pour l’entreprise. Cette année, l’objectif était de stimuler l’adoption de la technologie LTE en lançant toute une gamme d’équipements compatibles avec la technologie LTE, notamment des smartphones, des bornes wifi, des tablettes et des produits de station fixes. Les nouveaux équipements sont dotés d’une technologie de pointe, extrêmement puissante, et optimiseront l’expérience des utilisateurs sur le plan acoustique, visuel et tactile.
    « En 2012, ZTE compte injecter des ressources supplémentaires dans le développement d’équipements LTE. C’est en effet un investissement primordial à mesure que nous gagnons des parts de marché à travers le monde », explique He Shiyou, vice-président directeur et responsable de la division Terminal Handset de ZTE. « La société ZTE s’est également fixée pour objectif de développer les téléphones haut de gamme et milieu de gamme, et d’intensifier la collaboration avec ses partenaires du monde entier afin de créer des produits phares et des produits de série capables de répondre aux besoins des clients. »
    Le portefeuille de smartphones de ZTE va s’élargir cette année et accueillir de nouveaux équipements intégrant les systèmes d’exploitation les plus récents. En 2011, ZTE a dépassé son objectif de ventes de smartphones fixé à 12 millions d’unités, ce qui représente une hausse annuelle des ventes de 400%. D’après les prévisions, ce chiffre devrait doubler en 2012 et l’on devrait assister à une très forte croissance et à une augmentation des parts de marché en Europe, en Amérique du Nord, au Brésil et au Japon.
    « La société ZTE USA est fière du travail accompli en 2011. Ce fut une année formidable, au cours de laquelle nous avons renforcé notre présence aux États-Unis, en grande partie grâce au lancement d’un certain nombre d’équipements de qualité mais néanmoins abordables qui, pour un grand nombre d’entre eux, portent aujourd’hui la marque ZTE », souligne Lixin Cheng, CEO de ZTE USA et président de la région Amérique du Nord au sein de ZTE. « Notre objectif pour l’année 2012 est de poursuivre notre développement en devenant l’un des principaux acteurs du marché de la télécommunication aux États-Unis et de faciliter l’accès aux technologies les plus modernes pour les clients américains. »
    ZTE a présenté sur son stand du CES 2012 ses derniers équipements LTE, notamment ses produits Arthur, ses tablettes LTE V6 et V8, ses bornes wifi LTE MF91, ses cartes de données LTE MF 880 et MF821, le LTE CPE MF28D, le Windows Phone Tania, ainsi que les nouveaux produits commercialisés en 2011 parmi lesquels figurent 10 équipements destinés à des opérateurs américains de premier plan. Il était également possible de découvrir à l'occasion de cette nouvelle édition du CES des équipements américains, dont les smartphones ZTE WarpTM et ZTE ScoreTM ou encore les téléphones ZTE MemoTM et ZTE ChorusTM.

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  • Stonesoft qualifié par l’ANSSI
    L’éditeur finlandais étend son marché aux grandes administrations françaises et établissements publics.
    Stonesoft, éditeur innovant de solutions de sécurité réseau et de haute disponibilité, a annoncé que sa solution Firewall a obtenu la certification de sécurité de premier niveau (CSPN) et s’est vu attribuer la qualification niveau élémentaire.
    La qualification de produits de sécurité fait l’objet d’une règlementation relative aux échanges électroniques entre les autorités administratives et les usagers. Elle atteste de la conformité d’un produit de sécurité au RGS (Référentiel Général de Sécurité), dont la première version est entrée en vigueur le 6 mai 2010 par arrêté du Premier ministre.
    L’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Informations (ANSSI) délivre les qualifications au nom du Premier ministre. La qualification est basée sur la procédure de certification prévue par le décret n° 2002-535 du 18 avril 2002. Cependant, s’agissant d’un label spécifique pour l’administration, l’ANSSI procède à des contrôles complémentaires. D’une part elle valide la cible de sécurité au regard des besoins de l’administration et d’autre part elle réalise et fait réaliser des tests sur la cryptologie et son implémentation.
    Le décret n°2010-112 du 2 février 2010 (article 4) prévoit que le recours à des produits dont les fonctions de sécurité sont conformes au RGS soit la règle générale pour les autorités administratives.
    Le produit Firewall de Stonesoft a donc subi avec succès une évaluation de premier niveau par un centre agréé par l’ANSSI. Pour cette évaluation, un certain nombre de critères doivent être respectés : les produits doivent être analysés en temps et en ressources humaines contraints, ils doivent être conformes à leurs spécifications de sécurité et enfin l’analyse vise à mesurer l’efficacité des fonctions de sécurité de celui-ci.
    La plateforme évaluée a répondu de manière favorable à l’ensemble des critères testés par l’ANSSI. Stonesoft a reçu la qualification niveau élémentaire, qui atteste que le produit est conforme à ses spécifications de sécurité, que ses mécanismes cryptographiques ont été évalués de façon théorique avec succès, qu’il ne comporte aucune vulnérabilité connue et qu’il a résisté aux tests visant à contourner ses fonctions de sécurité.
    Ainsi la qualification atteste de la conformité du Firewall Stonesoft aux exigences de l’administration en matière de sécurité.
    Pour Léonard Dahan, Country Manager France & Benelux, cette certification est une avancée majeure dans le développement de l’entreprise: « Nous accroissons considérablement notre développement depuis maintenant plusieurs années. L’obtention de cette certification s’inscrit dans la continuité de cette progression. En tant que premier constructeur non français proposant une solution qualifiée par l’ANSSI, Stonesoft diversifie l’offre ouverte aux administrations françaises en leur proposant une excellente alternative aux solutions connues à ce jour. Stonesoft bénéficie d’une technologie éprouvée et reconnue depuis plus de 20 ans et nous pensons que les administrations apprécieront ces produits ainsi que la grande disponibilité que nous déployons pour nos clients. »


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